| Accueil | Actualités | En cours |

Partage Tlani > Les objectifs > Les objectifs

Les objectifs

Les pays sahéliens sont pauvres en richesses naturelles et pénalisés par des conditions climatiques extrêmes. Au Burkina-Faso, où l’agriculture occupe 80% de la population active, la population souffre encore trop souvent de la faim en raison des irrégularités pluviométriques et la pauvreté endémique est un frein puissant au développement économique. Ainsi, en 2008, ce pays était classé 176ème sur les 177 pris en référence dans le classement du PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement) pour « l’indice de développement humain ».

Scolarisation, alphabétisation, accès à l’énergie, accès aux communications, routes, accès à la santé et à l’eau, espérance de vie, mortalité infantile, accès à la nourriture... ils sont nombreux les critères évidents qui font de la population burkinabée les derniers, les plus pauvres, ceux qui avancent le moins vite.

L’énergie de la population est consacrée à la culture de champs ; elle assure une précaire subsistance familiale et ne permet pas de constituer un courant d’épargne significatif : une famille paysanne devra économiser pendant plus de 5 ans pour pouvoir acquérir un vélo.

Afin de favoriser le démarrage d’un processus de développement, Parge/Tlani a jugé nécessaire, tout d’abord, de satisfaire certains besoins primordiaux.

L'enseignement

La scolarisation est un problème quotidien et fondamental pour l’Afrique. Moins de 30% des enfants sont scolarisés et de trop nombreuses classes accueillent plus de 100 enfants. L’enseignement, plus que peut-être partout ailleurs, est la porte du développement, un outil indispensable pour l’Afrique de demain.

Ont été financés par notre association :

La reconquête des sols érodés

Les opérations de reboisement et de construction d'ouvrages anti-érosifs, tels que les diguettes de champs, permettent de lutter contre la désertification et l’érosion des sols, phénomènes qui touchent particulièrement les pays sahéliens. A terme, elles permettent la réutilisation des sols pour l’agriculture.

Ont été financés par notre association :

La lutte contre la faim

Plusieurs fois par décennie, les populations sahéliennes subissent les conséquences de pluviométries insuffisantes ou trop aléatoires qui ne permettent pas d’atteindre l’autosuffisance alimentaire. La raréfaction des produits courants engendre une hausse vertigineuse des prix et contraint la population à souffrir des affres de la faim. Dans l’attente d’une réorganisation du commerce mondial et de l’amélioration des moyens de communications terrestres, la solution actuelle consiste à mettre en place des banques de céréales qui sont approvisionnées à bon prix après une année favorable. Les années de déficit, le stock est revendu à un prix social.

Ont été financés par notre association :

L'accès à l'eau

La réalisation de puits et forages allège la tâche des femmes en limitant les distances qu’elles doivent effectuer pour aller puiser l’eau nécessaire à la vie quotidienne. Ils fournissent une eau de meilleure qualité que celle puisée aux marigots ou aux rivières. Ils permettent le développement de cultures nouvelles comme le maraîchage.

Ont été financés par notre association :

L'accès aux soins

Dans un pays comme le Burkina-Faso où l’espérance de vie est de moins de 45 ans, la construction de dispensaires, de maternités et de pharmacies de brousse influent directement sur les causes de mortalité.

Ont été financés par notre association :

La modeste participation de Partage/Tlani à la résolution des problèmes évoqués ci-dessus, n’a pas empêché l’émergence d’autres demandes touchant à l’amélioration des conditions matérielles et sociales des populations villageoises.

Les projets locaux

Les initiatives locales, les créations d’entreprises sont indispensables aux pays en voie de développement. Des aides financières minimes permettent souvent de mettre sur pied des projets qui tout à la fois créent des emplois et réactivent l’activité locale.

Ont été financés par notre association :

La promotion de la femme

Pour que la femme africaine puisse jouir d’une certaine indépendance, il lui est nécessaire de pratiquer une activité rémunératrice qui lui permet de s’affranchir la domination financière maritale. Mille petits métiers peuvent être envisagés : restauration de bord de piste, élevage, jardinage, teinture et couture, etc... Si un apport initial, de l’ordre d’une cinquantaine d’euros, est mis à leur disposition pour démarrer une activité. L’attribution de micros crédits est un atout majeur pour permettre aux femmes de gagner à la fois argent et reconnaissance.

15 000 euros ont été attribués à plus de 300 emprunteuses. Avec le montant des remboursements déjà effectués, c’est maintenant un millier de femmes qui ont pu bénéficier de micros crédits.